La journée de la femme

Historique de la journée des femmes, le 8 mars 

Cette journée s’inscrit dans une tradition social-démocrate, puis communiste, puis féministe.

La journée internationale des femmes est d’abord une création de la Conférence internationale des femmes socialistes réunie en 1910 à Copenhague afin de servir notamment à la propagande en faveur du vote des femmes et à l’amélioration de leurs conditions de travail. Elle est ainsi liée à la revendication de citoyenneté politique des femmes. L’initiative en revient à l’Allemande Clara Zetkin (1857-1933) qui dirige de 1891 à 1917 Die Gleichheit (L’Egalité), importante revue (comptant jusqu’à 125 000 abonnés) et organe de l’Internationale des femmes socialistes, qu’elle a fondée en 1907 avec Rosa Luxemburg.

La date du 8 mars fut choisie par Lenine, en 1921, pour commémorer le jour (correspondant au 23 février dans le calendrier de la Russie tsariste) où, en 1917, des ouvrières de Saint-Petersbourg manifestèrent dans la rue pour demander du pain et le retour des hommes du front, déclenchant ainsi la révolution de février.

Dans les années 1970, le MLF s’empare du 8 mars, dépolitise le sens de la Journée et la met au service du combat des femmes, c’est à dire d’abord la libération des mœurs et l’acquisition de droits sexuels.

Depuis lors, cette journée se traduit, à travers le monde, par des débats, colloques, expositions ou manifestations. Les femmes prennent la parole pour exprimer leur souhait de voir améliorer leur place dans tous les domaines de la vie sociale, professionnelle et familiale.

En France, c’est en 1982 que le gouvernement socialiste, avec Yvette Roudy au ministère chargé des Droits des femmes, a décidé de célébrer officiellement la Journée internationale des femmes, le 8 mars de chaque année. Le premier 8 mars fut grandiose, ceux qui suivirent le furent moins mais ils ont amorcé la tradition politique d’une journée de réflexion sur la place des femmes dans la société française.

Par delà les alternances politiques, la Journée internationale des femmes est désormais officielle et médiatisée.

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Commentaires (7)

hirondelle
  • 1. hirondelle | 08/03/2008
merci pour penser aux femmes et nous faire un petit retour en arrière.

chantal

http://www.e-monsite.com/lemondedhirondelle
TdL
  • 2. TdL | 08/03/2008
Hormis le sujet, bravo pour le compteur original et très féminin ! ;-)))
Arthémisia
  • 3. Arthémisia | 02/05/2008
Cette journée n'aura de réelle valeur que quand on l'aura supprimée. Pour le moment elle fait des femmes des êtres à-part, les isolant du groupe social. Comment peut on vouloir obtenir l'égalité en séparant ? Il y a un truc qui m'échappe?

Prenons la famille moyenne française : au mieux ce jour là Monsieur fera preuve d'attention. Au pire cette journée sera pour lui un argument contre les femmes qui "ont besoin d'une journée pour exister"!

Et question boulot, ben on en a encore bcp à faire tant j'ai l'impression que les jeunes filles actuelles (je travaille avec des jeunes et je sais de quoi je parle) ont oublié combien il a fallu que leurs mères et leurs grands mères se battent pour obtenir certaines égalités, la libéralisation de la contraception et de l'avortement, et le droit à disposer de leur corps.....Quand je discute avec elles , certains propos me font frémir. J'entends très souvent ça>>>>> "Mon rêve c'est de ne pas travailler, de me marier et d'élever mes enfants..."!
La réflexion sur la place des femmes dans la société est à mener aussi et surtout avec celles qui seront femmes demain, toutes ces jeunes filles qui ne voient pas plus loin que le visage de leur copain!
amitié
Arthémisia
Chien Guevara
  • 4. Chien Guevara | 02/05/2008
Tu as sans doute raison Arthémisia ...
Et il est vrai que souvent, d'elles-même, elles se mettent en position de dominée...
En tout cas, moi, je n'attend pas ce jour là pour vous aimer !!
de IZARRA
  • 5. de IZARRA | 07/05/2008
LA SOUMISSION NATURELLE DE LA FEMME

La femme naît soumise. Son destin est d'être enchaînée à la virile autorité. Malheureusement la société a perverti la femme, avec la complicité du mâle dévirilisé.

Notre monde occidental obsédé d'égalité et de modernité nie bêtement ce principe naturel. Ainsi la femme dénaturée se croit libre sous prétexte qu'elle vote, conduit, boit, fume, jure, crache... Or la vraie liberté de la femme est de se contenir sous la coupe de l'homme. La femme n'est véritablement femme que lorsqu'elle ne sort pas de son rôle, qu'elle demeure sur le trône où l'a placée sa naissance : à mi hauteur entre le mâle et la casserole.

Quoi de plus détestable, de plus vulgaire qu'une femme qui ignore les préceptes les plus élémentaires du savoir-vivre et qui se rebelle contre les lois cosmiques ? Une femme de classe sait se taire, se placer dans l'ombre pour laisser la lumière éclairer son maître. La femme digne de ce nom aime faire valoir son seigneur. Je sais bien que, à l'heure où tout le monde trouve normal que la femme moderne -que j'appellerais volontiers "dégénérée"- cherche à humilier l'homme au lieu de lui faire honneur, mon propos semblera insupportable...

La société est à ce point corrompue par la dictature de la vulgarité féminine, par l'hystérie générale faite autour de l'égalité contre nature des sexes, que prétendre que la femme doit élever l'homme et non l'écraser, le célébrer et non le maudire, le servir et non l'opprimer passe pour un crime aux yeux de la plupart des gens !

La femme de par la volonté céleste, terrestre, cosmique et même atomique est soumise à l'homme de la même façon que la lune est soumise à l'attraction de la Terre.

Toutes les femmes sont soumises.

Beaucoup l'ignorent tant notre société frileuse, molle, éprise de nivellement envers les êtres (qu'elle appelle "égalité") a formaté leur cervelle dans le sens du sexuellement faux. Certaines se croient autonomes, insoumises, libres parce qu'elles gagnent leur vie seules, vivent en solitaire, ont remplacé la présence souveraine et magistrale de l'homme par un vulgaire salaire. Voire son phallus par une prothèse en plastique qu'ont réussi à leur vendre des professionnels du marketing exploitant le filon de la "femme libre". Bref, loin de l'autorité de leurs seigneurs et maîtres, les "femmes libres" mènent des existences vides qu'elles meublent avec de la vanité.

Elles ont beau arborer des apparences de liberté triomphante, dans le secret de leur âme elles restent des femmes, fondamentalement. Même si elles l'ignorent, s'en défendent, se rebellent. Le mensonge social ne résiste pas devant la force, l'éclat, l'évidence de la Nature qui dicte à la femme ses lois justes, belles, vraies.

Il suffit juste que la femme cesse d'alimenter son sot orgueil, renonce à adopter les modèles artificiels de cette société pour que la nature sur elle reprenne ses droits et que tout aille pour le mieux dans le plus ordonné des mondes.

Raphaël Zacharie de Izarra
petitefleur
  • 6. petitefleur | 22/07/2009
Merci à toi Raphael de rappeler ces vérités fondamentales que la société a délibérément perverties. La femme se place naturellemnt en position de dominée ( protection) car c'est là sa place.La société actuelle HAIT la femme , de même qu'elle HAIT l'homme ,qu'elle dévirilise à grand coup de "liberté" et d'"indépendance" féminine absolument contre -nature. Ce qui se passe est très grave .La note à payer va être salée.
Raphaël Zacharie de IZARRA
  • 7. Raphaël Zacharie de IZARRA (site web) | 07/09/2010
L'homme chante, la femme crache

EXERCICE DE STYLE

Parce que la femme commence à sérieusement puer la charogne dès les premiers signes de la vieillesse et que l'homme au contraire exhale un exquis parfum floral à l'âge où ses tempes s'argentent, ce dernier prouve une fois de plus sa supériorité naturelle sur l'enfant de Vénus.

Le principe femelle est complexe, vénéneux, insaisissable, pernicieux, horrifique : au départ la femme est belle, bonne, sage, douce, vertueuse, timide.

Puis, progressivement, se liquéfie.

Âgée, elle devient laide, stupide, sale, corrompue, méchante. A l'orée de la tombe, elle porte même la ride comme une grimace sur sa face sans gloire, une cicatrice affreuse sur son front dégoûtant, quand l'homme la cultive fièrement, voyant là le signe de sa noblesse...

Viscosités malodorantes, tel est le sort maudit de la femme.

Son mental tout d'abord, qui se ramollit inéluctablement au contact de l'air du temps propice à la dégradation morale des faibles natures. La féminilité se pervertit dans les mollesses du confort et infamies des concessions que par pure lâcheté -et c'est dans sa sinistre nature- elle s'accorde avec l'âge, tandis que le représentant de la virilité s'endurcit héroïquement au fil des ans, s'élève avec l'expérience. Toutes les époques ont été complaisantes à l'égard de la femme vieillissante, exigeantes envers son seigneur : on laissera volontiers se dégrader une fumure que l'on sait, de par ses propriétés, vouée à la vermine -processus spécifiquement féminin-, mais on n'acceptera jamais d'un homme qu'il singe les bassesses de la femme !

L'antre où se cache -certainement de honte- l'organe responsable de ses plaisirs malsains a des profondeurs que l'on devine rances... Le siège de ses ivresses charnelles n'est qu'un puits de puanteurs. Il n'est pas concevable que l'Amour ait pu trouver refuge dans cette source de fermentations... Le sexe hideux de la femelle, en forme de flétrissure, est le stigmate de son infériorité. C'est une fosse d'où émanent des liqueurs infectes -toujours la liquéfaction- alors que le phallus de son maître est façonné à l'image d'un doigt désignant le ciel.

Ce qui entre dans le vase naturel de la femme est toujours beau puisqu'il s'agit de l'offrande du mâle, mais ce qui en sort en dehors de cette communion des genres est nécessairement ignoble.

Lorsqu'elle met bas la femme vomit l'eau trouble issue de ses viscères en fin de gestation : de son cloaque se déverse une onde impure, signature immonde et définitive de son statut inférieur sur l'échiquier de la création.

Quant aux odieuses menstruations de ses jeunes années, ne faut-il pas y voir le prélude ironique de sa future déchéance ? Même jeune et belle, la femme pue une fois par mois !

Le vieillard est un diamant, il brille, brûle, éclate de lumière. La femme au départ est une belle poire qui malheureusement tombe bien avant la soixantaine pour pourrir aux pieds de son roi qui, quant à lui, s'illumine de plus en plus jusqu'au dernier jour de sa vie où, même dans les bras de la Camarde il reste digne, noble et beau.

L'homme est un roc, un glaive, un astre, la femme une vraie pourriture.

Voir la vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/xeo8bj_l-homme-chante-la-femme-crache-raph_news

Raphaël Zacharie de IZARRA

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