Musique et poésie, médiatique, politique ou pas

Poésie, musique « du peuple », politique, médiatisation … je ne savais pas vraiment quoi vous proposer comme premier article de l’année 2015 dans la catégorie « divertissements ».

Au hasard de mes surfings internet, je suis tombé sur deux trucs, pas vraiment dans la même optique, mais qui m’ont interpellé.

Je vous les livre ici, brut de décoffrage (lire « copier/coller ») ; et je m’en fous totalement de savoir si Roumanoff est de gauche ou de droite, et pour qui elle votera prochainement ; tout comme je me fous de savoir si la vidéo venu du Liberia est un fake voulant faire le buzz, ou un petit virtuose, né dans nos anciennes (… ?) colonies impérialistes, nous, confortables occidentaux !

Voilà donc, d’un commun accord avec la ligne de rédaction (lol), l’article divertissement du début d’année 2015 :  L’un après l’autre , et en vrac (si vous voulez débattre avec les admins du site - qui ont leur pensée positionnée sur ces deux sujets - ou avec les autres lecteurs, n’hésitez pas à vous lâcher en commentaire.)

Un guitariste "bidon" fait le buzz

Un guitariste bidon fait le buzz 

L'homme interprète avec brio le jingle d'une marque de chips sur une guitare dont la caisse de résonance n'est autre qu'un bidon d'huile. Reste à imaginer ce que ce BB King africain pourrait faire avec une guitare neuve. 

Un mauvais ouvrier a toujours de mauvais outils. C'est du moins ce qu'affirme la sagesse populaire. Que dire d'un bon musicien ? Qu'il possède forcément un bon instrument ? Pas si sûr. La preuve en images et en musique avec ce musicien de rue filmé à Monrovia, la capitale du Libéria. L'homme interprète avec brio le jingle d'une marque de chips sur une guitare dont la caisse de résonance n'est autre qu'un... bidon d'huile. Reste à imaginer ce que ce BB King africain pourrait faire avec une guitare neuve. 

Une fable de La Fontaine, version Roumanoff

roumanoff 23 nov 2011

D'après La Fontaine - par Anne Roumanoff

Un renard prénommé Nicolas sur une basse-cour régnait.
Mais il était contesté : «Il ne fait pas rentrer assez de blé.
Nous n’avons plus de grains à picorer,
se lamentaient les animaux affamés.
Je fais de mon mieux, répondait Nicolas.
Sans moi, ça serait pire, croyez-moi.
Il y a une énorme crise mondiale.
Ne l’oubliez pas, c’est infernal. »

Beaucoup d’animaux voraces
rêvaient pourtant de prendre sa place.
A gauche, la vache Martine et la pintade Ségolène
crurent, un temps, pouvoir devenir reines.
 Mais ce fut le pigeon François qui leur fit la nique.
Aidé, malgré lui, par le cochon Dominique,
qui manqua d’aller à l’abattoir,
pour avoir culbuté une grande poule noire.

Mais la pire ennemie du roi Nicolas et du pigeon François
était la fille d’un loup borgne qui avait échoué à devenir roi.
Cette louve à la voix rauque et à la chevelure blonde
se faisait passer pour une brebis aux yeux du monde.
Elle répétait comme une litanie: «Il faut plus de poulets pour renvoyer chez eux
les animaux étrangers, sans eux, nous serions tellement plus heureux.»

Certains moutons l’écoutaient béats:
«Bêê, elle dit tout haut ce que nous pensons tout bas.»
 Le pigeon François, le roi Nicolas,
l’ours Mélenchon et la taupe Eva
faisaient de leur mieux pour éradiquer la terrible maladie
répandue par la louve déguisée en brebis
qui avait pour nom haine et démagogie.
Hélas ! A six mois des élections,
personne ne sait encore pour de bon
qui de la farce sera le dindon.

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Date de dernière mise à jour : 22/01/2015

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