Un été à Damas : la conjuration du « printemps arabe »

Le « Printemps arabe » ne s’est pas transformé en « Hiver salafiste » par mimétisme ou par atavisme. Aux forces sociales actives au sein des différentes sociétés nationales – ethniques – religieuses – tribales – néocoloniales peuplant ce sous-continent on imposa tout un processus de maturation, d’adaptation, de réaction et de récupération pour maintenir en place, sous une façade caméléon, la structure sociale antique-tétanisée correspondant au développement des forces productives capitalistes sous sujétion néocoloniales et aux rapports sociaux dégénérés qui perdurent dans ces différents pays sous-développés-dominés soumis aux puissances impérialistes (États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne, Russie, Chine)...

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