Quand les musiques classées « sauvages » donnent la leçon aux intellos

Les préjugés et les catalogages au faciès m’ont toujours exaspéré. Pourquoi un gars aux cheveux longs et portant un blouson noir serait-il un voyou ? Pourquoi un autre, à la coupe de cheveux iroquoise et décoré de pearcings et tatouages serait-il un abruti toxicomane ?
L’intolérance, sans aucun doute. La peur de la différence, aussi.

Et plus on est « intellos », et plus on a tendance à classer les gens en fonction de leurs apparences, ou dans le cas de musiciens, également, en fonction du style musical qu’ils interprètent.
Et pourtant …

Approfondir sa culture en écoutant des gueulards ...

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