Le Cristinagate : la mort du procureur, le coupable idéal, les complotistes, et le Mossad. (et guest star : la dette)

Argentine :Le journal « l’obs » (anciennement le nouvel observateur) s’intéresse de près à l’affaire de la mort du procureur Nisman, qui avait toutes les cartes en main pour faire tomber le gouvernement de Cristina Kirshner.Il est tout à son honneur de relater des faits que la plupart des autres medias oublient, d’autant plus qu’il ne se contente pas de relater, mais qu’il invite à se questionner.
Leur dossier, tel un film à grand suspense, commence ainsi : « C’est un film de Kurosawa. C’est "Rashomon" : un crime, quatre versions différentes qui se contredisent. Ou plutôt trois, dans ce remake argentin. Un film où défilent des barbouzes, une présidente fébrile, des Iraniens, des Syriens, des patrons de bordel, des vidéos floues et même le pape...

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