Après le coup d'état militaire en Egypte

Il y a deux ans, nous avions souligné que si ces soulèvements spontanés (celui de 2011 n’étant que le suivant d’une série de précédents que la presse occidentale avait masqué), si ces révoltes continuaient d’être dirigées par des grévistes spontanéistes, désorganisés, des adolescents blogueurs amateurs, par l’ambassade américaine au Caire, par des escadrons de l’armée égyptienne et de la police secrète de Moubarak, alors cette immense énergie ouvrière et populaire allait être gaspillée en pure perte et ne mènerait nullement à une révolution quelconque, mais bien plutôt à un changement de la garde (l’armée de Moubarak continuant la dictature de Moubarak mais sans Moubarak).

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